Pessah Sheni est une fête juive mineure, comme Pessah. C’est l’équivalent d’un second Pâque. Cette fête se célèbre le 14e jour du mois d’Ivar, seulement un mois après la première Pâque, au 29e jour de l’omer, l’équivalent du mois de mai dans le calendrier grégorien, en Israël.

Cette célébration a été faite dans le but de pourvoir faire une offrande pascale à toutes les personnes qui n’avaient pas pu célébrer la fête un mois auparavant, car soit :

-         ils étaient impurs dans le sens où ils auraient convoités un mort et dans ce cas, étaient incapable d’offrir le sacrifice le jour de Pessah. C’est alors qu’ils allaient voir Moche et demandèrent pourquoi ils ne pouvaient pas offrir un don à Dieu. Il leur répondit que c’est Dieu qui devrait décider de la raison du bannissement.  Le Créateur répondit qu’ils auraient alors l’alternative de présenter un sacrifice au deuxième Pessah, le 14e jour lorsque le soleil sera couché ;

-          ils avaient trompés la volonté de Dieu. Cette journée est donc une deuxième chance, que nous pouvons voir dans la Torah. Il est dit que la première année après être sorti du pays égyptien, les juifs se sont accommodés à amener un sacrifice de Pessah, lors de cette deuxième Pâque juive.

En effet, approcher d’un sacrifice dont on aurait ajourné la date est interdit. Dans la Torah, il est dit que si une personne n’avait pu offrir et consommer le soir de Pessah Sheni, alors elle avait la possibilité de le fêter le 14 du second mois annuel.

DATE

  • Dimanche 6 mai 2012
  • Mercredi 24 avril 2013


  • Jeudi 24 avril 2014
  • Samedi 3 mai 2015

 

FETE

Ce jour n’est pas férié, ni considéré de fête, mais habituellement les juifs célèbrent ce jour en l’honneur de l’agneau pascal dédié au Temple par toutes les personnes n’ayant pu le faire le 14 Nissan (date de Pessah, première Pâque).

La célébration de Pessah Sheni se déroule lors d’un récit du tahanoun pendant l’office de la journée de la veille, soit le 13 Ivar. Quelques uns continuent l’omission du récit jusqu’à sept jours après la fête : « …les portes ne sont pas refermées… ». Des fidèles sont habitués à manger beaucoup de matza, qui est un pain que l’on mange également à Pessah, égal à un volume d’une olive (216 gr.), ensuite une bénédiction est dite sur le pain et les croyants bénissent la pâte.

Des fidèles sont habitués à manger beaucoup de matza, qui est un pain que l’on mange également à Pessah, égal à un volume d’une olive (216 gr.), ensuite une bénédiction est dite sur le pain et les croyants bénissent la pâte. C’est une célébration amenant à la commémoration des noces célestes de Rabbi Meïr baal Haness, qui se déroule à Tibériade, à sa sépulture. Cet homme était un rabbin qui enseigna des textes de la Mishna.

Le soir du 14 Ivar, une autre tradition, la hiloula, continue tout au long de la journée, accueillant des pèlerins, qui partent de la synagogue et se dirigent sur le mausolée avec un manuscrit de la Torah, à Tibériade.