Cette fête juive, Rosh Hashana symbolise la fête du nouvel an juif, dit rosh hashana lashanim en hébreu. C’est le début pour une nouvelle année juive commémorant l’année civile dans le calendrier hébraïque.

Cette journée est aussi appelée ‘jour de la sonnerie’ ou ‘souvenir de la sonnerie’, en raison de la sonnerie du chofar. Cet instrument est une corne de bélier où l’on souffle dedans avec différents rythmes afin d’amener le plus de personnes aux regrets et à l’autocritique.

C’est le jour du jugement de l’humanité pour les rabbins, fêtant ainsi une durée de dix jours de pénitence, c’est à dire les dix jours entre le premier jour de Rosh Hashana et Yom Kippour, dans la probation du pardon accepté aux repentants à Yom Kippour.

Elle est célébrée au mois de tishri, les deux premiers jours ; les 1er et 2 tishri,  ce qui est l’équivalent des mois de septembre ou octobre selon le calendrier grégorien. Elle se déroule pendant deux jours partout, contrairement à d’autres fêtes qui peuvent se dérouler pendant un jour dans certains pays et deux jours dans d’autres pays.

DATE

  • Lundi 17 septembre 2012
  • Jeudi 5 septembre 2013
  • Jeudi 25 septembre 2014
  • Lundi 14 septembre 2015

 

FETE

Lors de cette fête, les deux jours sont chômés et on fait appel à de nombreux symboles :

  •  Le jour du jugement correspond à une journée où chaque juif sont jugés par Dieu en raccord avec leurs actions, bonnes ou mauvaises, lors de ces deux jours de fête. A ce moment là, le Créateur choisit le destin de chacun, en concordance avec le maniement que chaque juif a fait de son propre chef. Egalement, les dix jours séparant Rosh Hashana de Yom Kippour sont durs, et le repentir est capable de faire changer le jugement.
  •  La sonnerie du chofar, la corne de bélier dans laquelle on souffle. Avec ce son, on prône que Dieu est le roi de l’humanité, et qu’il a crée des lois invariables auxquelles aucun homme ne peut échapper.
  • Le jour de l’an commence une étape dans l’existence de chaque juif et du peuple. Un rituel met en avant des emblèmes de victoire, de joie et de douceur.

Un repas est partagé. Avant ce repas, une récitation du kidouche avec une coupe de vin est dite. Lors de ce festin, le fruit nouveau est dégusté : la coutume est de mettre à table un fruit de saison non goûté auparavant. Il est mangé directement après le kidouche sans se laver les mains préalablement. Une bénédiction est récitée, qui signifie : Béni sois-Tu Éternel notre D.ieu, Roi de l’univers, qui crée le fruit de l’arbre.

Après cela, on se lave les mains et on peut consommer le pain. Quand les fidèles sont de retour à table, on récite une bénédiction de Hamotsi : Béni sois-Tu Éternel notre D.ieu, Roi de l’univers, qui fait sortir le pain de la terre. Les fidèles partagent le ‘hallah’ trempé dans du miel ou du sel, et ils font passer un morceau à tout le monde.

De plus, d’autres aliments sont consommés comme la pomme trempée dans du miel, une tête de poisson, bélier ou animal cachère, de la grenade, des carottes (dites meren en yiddish signifiant ‘multiplier’). En revanche, pas de noix, aucun plat acide ou amer, mais plutôt des aliments sucrés et doux sur la langue, qui symbolisent l’envie d’avoir une année calme, bénite et abondante.